un dahu à Cuba


fiesta cubana


 

        

 

  la célebre phrase vosgienne bientôt universelle...

 

El parque Cespedes, la cathédrale de Nuestra Senora de la Ascuncion, un banc, un vosgien... puis ma vendeuse de cacahuètes préférée.. Emilio mon vieux compagnon d´un soir et pilier de danse de la casa de la musica...Irving un compatriote de France et percussions...tout ce petit monde se regroupe un à un pour profiter du repos ombragé de fin de journée. Arrive un petit bonhomme  rigolard, Très (la guitara cubana) à la main et des chansons plein la tête.
La voila ma solution! armé de kass kass, d´une bouteille guiro, de percussions corporelles et de tout ce qui se trouve aux alentours, on se met à parler sans autres mots que ceux de ses textes. Manque plus que les danseurs.

Y´a qu´à demander ! Une très très grosse dame se met à remuer de tout son être à nos cotés...V'la t´y pas qu´elle m´entraîne dans un corps/corps, dos à dos, danse de fesses endiablés. une bonne demi heure de groove de rue comme je les aime, autour de cette belle rencontre qu´est Señor Sergio Delis Sabourin.

 

 

 

 

Cuba a donc 2 visages... celui de jour et celui de nuit. Et qu’ il est bon alors de  naviguer à l´oreille entre les differentes casa de la trova (creées pour permettre à tout musicien de s´exprimer), tomber nez à nez avec un concert de la Familia Valera Miranda et réaliser ce que je n´eus  pas songé même endormi... accompagner aux congas pour un morceau mon groupe de ´son´ préféré...Aie...Je me pince à nouveau mais ça a été REELlement bon!

 

       

 

A Santiago, tu peux écouter 24 h de musique... Aprés avoir assisté à une répétition des "guitares y toumbadoras" de Manolo "él rapido", mon professeur, c´est une rumba de coin de rue qui t’ invite à bailar. La clave installe la pulse, les pallitos l´habille, les 3 tambours s´unissent et annoncent la mélodie d´un guaguanco ou de la columbia, le chanteur soliste improvise en réponse aux chœurs heureux d´entourer l´unique micro de la sono premier cri...puis les couples de danseurs tout sourire s´enchaînent sur le coin de trottoir disponible, el macho essayant d´attraper la hembra à l’ aide du fameux foulard rouge que tout bon rumbero garde autour du cou ou en fond de poche!

 

          

 

Malgré 6 semaines de cours réguliers de polyrythmies ça reste sacrément difficile à comprendre. Le mieux reste donc d´arrêter de réfléchir et se laisser porter. Avec un peu de chance , je vais rencontrer à nouveau cette bande de gamins jouant aux grands avec leurs tambours de récup'...et qui, sans le savoir, me donneront la leçon

à bon entendeur:               ta. .ta .. kota ki. taki ta. ko. 

 


p.s. Si vous voulez rencontrer tout ce joli monde, je suis prêt à parier qu’ ils seront parc Cespedes à 18 h...et demain...et mardi...et...
Passez leur le bonjour, moi je pars pour la Havane et Vinales...

 

 

 

 

 


Album Photo : Dahu in Cuba


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